• * 127 heures

     

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    Le 26 avril 2003, Aron Ralston, jeune homme de vingt-sept ans, se met en route pour une randonnée dans les gorges de l’Utah.
    Il est seul et n’a prévenu personne de son excursion. Alpiniste expérimenté, il collectionne les plus beaux sommets de la région.
    Pourtant, au fin fond d’un canyon reculé, l’impensable survient : au-dessus de lui un rocher se détache et emprisonne son bras dans le mur de rocaille. Le voilà pris au piège, menacé de déshydratation et d’hypothermie, en proie à des hallucinations…
    Il parle à son ex petite amie, sa famille, et se demande si les deux filles qu’il a rencontrées dans le canyon juste avant son accident seront les dernières.
    Cinq jours plus tard, comprenant que les secours n’arriveront pas, il va devoir prendre la plus grave décision de son existence...

     

    * 127 heures * 127 heures * 127 heures * 127 heures * 127 heures

     

    Réalisateur : Danny Boyle

    Durée : 1h34

    Année : 2011 (343 053 entrées)

     

    Casting

    James Franco, Amber Tamblyn, Kate Mara, Clémence Poésy, Lizzy Caplan, Kate Burton, Treat Williams.

     

    Mon avis

    Du même style que seul au monde, on se retrouve en tête à tête avec un seul et unique acteur durant la quasi totalité du film. Le film est prenant, surtout qu'il est tiré d'un fait réel. Quelques scènes choques qui donnent au film une autre dimension.

     

    Anecdotes

    * Avant le tournage, Danny Boyle et les producteurs du film ont effectué un premier voyage sur les lieux de l'histoire, guidés par Aron Ralston. Ce dernier, tout d'abord réticent quant à l'approche narrative choisie par le réalisateur, a peu à peu compris sa démarche et a fini par partager son aventure avec les cinéastes jusque dans les plus petits détails. "Travailler avec Danny a été une expérience phénoménale. Il est extrêmement perspicace et d’une grande créativité et il a aussi été très sensible à ce que cette histoire a de personnel pour moi. (...) Que ce soit dans les différentes réécritures ou à travers des rencontres et des entretiens avec les acteurs, il m’a impliqué plus que je ne l’aurais rêvé," raconte Ralston.

    * Véritable film-concept, 127 heures s'est avéré être un défi de taille pour Danny Boyle, dont la "mission" consistait à tenir le spectateur en haleine pendant une heure et demie, avec un personnage condamné à ne pas pouvoir bouger. "Nous allions faire un film d’action dans lequel le héros est immobile !," résume le réalisateur, qui a ainsi travaillé minutieusement l'image et l'émotion de son film : "J’avais le sentiment que si nous étions capables de rendre le film viscéral et impliquant tant au niveau visuel qu’émotionnel, alors les gens pourraient se perdre dans l’histoire de la même manière qu’Aron s’est perdu dans les canyons."

    * De façon à coller le plus possible à la réalité des faits, les cinéastes ont mis à contribution chaque détail qu'Aron Ralston pouvait leur fournir. Ils ont ainsi eu le privilège de visionner les vidéos-testament faites par Ralston alors qu'il était pris au piège, grâce à une caméra qui a d'ailleurs été réutilisée pour reproduire ces mêmes vidéos dans le film. "Nous voulions respecter fidèlement la réalité de ce qu’a vécu Aron quand il est resté prisonnier. Nous avons donc repris l’équipement exact qu’il avait dans son sac à dos, la quantité précise d’eau dont il disposait, la qualité de la lame de son couteau, le moindre élément de sa stratégie. Nous sentions que nous ne pouvions pas nous permettre d’être légers avec ces données," explique le producteur Christian Colson.

    * Tout en restant totalement fidèle aux faits vécus par Ralston, Danny Boyle a cependant utilisé ses talents de conteur pour mettre en exergue ce qu'il considérait comme le cœur de cette aventure : "Aron se voyait comme un solitaire, mais ce qui l’a ramené à la vie, ce sont les gens, la tribu, la communauté. Pour moi, c’est ça qui est devenu l’assise du film," explique le réalisateur, qui s'est ainsi approprié l'histoire de Ralston pour la délivrer à sa manière. Impressionné, le principal intéressé a déclaré que le réalisateur avait trouvé la meilleure façon de faire vivre son expérience aux spectateurs.

    Danny Boyle a confié la lourde responsabilité d'incarner Aron Ralston à l'acteur James Franco. Un choix que le réalisateur ne semble pas regretter : "James Franco possède cette extraordinaire faculté et une technique irréprochable, et c’est exactement ce qu’il nous fallait parce que "127 Heures" est presque le film d’un seul acteur. James a su l’emmener plus loin, il a relevé les défis un par un, physiques comme émotionnels. Il est magnifique dans ce rôle. Il est allé au bout des choses, et il en a fait d’une certaine manière quelque chose qui tient autant de James Franco que d’Aron Ralston." En effet, malgré les conditions épuisantes du tournage et le défi émotionnel que représentait l'idée de jouer sans vis-à-vis, Franco s'est tout de suite senti attiré par le rôle. "L’une des raisons qui m’ont donné envie de faire le film, c’était qu’il était constitué d’une somme de petits moments personnels, de ces moments que nous connaissons tous quand nous sommes complètement seuls. Je sentais qu’il y avait en moi quelque chose qui le comprenait viscéralement et que je pourrais boire à cette source-là", raconte l'acteur.

    * Après avoir suivi un entrainement intensif à l'escalade, James Franco s'est entièrement livré à l'interprétation de son personnage, au cours d'un tournage pénible et de longue haleine. "J’étais si à l’étroit dans le décor qui reproduisait le canyon que j’ai fini le tournage avec des bleus, des éraflures, des cicatrices. Ce tournage a été physiquement éprouvant. Mais c’était une situation très intéressante à jouer et Danny est un réalisateur époustouflant. Il déborde d’énergie et de passion, et il sait comment obtenir ce qu’il veut," se souvient l'acteur.

    * L'équipe du film et le matériel ont été transportés en hélicoptère pour atteindre le Blue John Canyon, dont l'emplacement était particulièrement isolé. Les cinéastes ont ainsi dormi plusieurs jours dans un campement en pleine nature.

    Danny Boyle n'a effectué qu'une seule prise (en temps réel et d'une durée de 20 minutes) pour la scène de l'amputation, en s'aidant de prothèses de bras fabriquées pour les besoins du film. Satisfait, le réalisateur a ainsi annulé la journée de tournage supplémentaire initialement prévue. Des effets spéciaux ont par ailleurs été utilisés, et des professionnels en chirurgie ont contribué à réaliser la séquence. Le résultat, particulièrement réaliste, aurait entrainé plusieurs malaises parmi les spectateurs.   

    * Pour 127 heures, Danny Boyle est allé tourner dans le vrai canyon où Aron Ralston s'est retrouvé coincé. Mais pour des contraintes de temps et d'argent, l'équipe du film est allée scanner le relief de la crevasse pour la reconstruire en studio. Il a été en outre tout aussi difficile de placer les caméras.

     


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